La Lie du Vingt

Juste avant, c’était le silence..

Vacarme aveuglant les ondes et les perspectives

Et vint la parole, éblouie de peurs incertaines

L’Annonciation du commencement, en plein coeur

Se battre, jusqu’au bout de l’absolu, pleines résolutions

Arcboutées aux voutes, d’août s’élancent les doutes, et renoncements

Jusque-là, là-bas était une évidence..

Un chemin de jouvence pavé de la sève des rives

Mais tout change mon ami, en nos mains nos lignes de peines

Étranges résonances de la foudre, qui au pied de la fleur

S’infiltre à la terre, flèche excentrique, atomes de ions

Chant de l’ogre, qui catalyse, précédant l’orage et ses rugissements.

(2021-08-20-La Lie du vingt)



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