Malalam

Merci pour vos compliments, mais ce carrousel prétendait vous emmener "au delà" d'un instant de beauté, d'une coupe de cheveux..; j'ai la fâcheuse habitude d'entrelacer mes perceptions pour ne pas "blesser", surtout ceux que j'aime. Cette expression poétique n'est que souffrance, elle n'est qu'impuissance; et puisse qu'il s'agit ici de lutter, je vous la livre, pour plus de clarté (peu importe les fautes et verbes inventés). Elle est dédiée à mon coiffeur de toujours, Jean-Louis mon ami d'enfance, qui depuis si longtemps est en quête de bonheur :


Table, Ordre recréé Sol, Chaos affaissé Mains, Coupe tremblotée Miroir, Réflexes et reflets Shoot, Bien-être signifié Les images sont aussi des mots Filigranes, bout à bout de phrases Lignes assemblées, confessées De leurs sonorités taboues Elles sont poésies, fonnkèr, langpozé qui pleurent Je vois les forces s’envolées J’entends les ondes ventriloques Les souffrances éthérées Je devine ces pensées soliloques Holistiques armistices aux secrets Sur ce brin libéré s’étire toute la mélancolie Ce malalam hérité, ces années impassées Je m’abrite des effluves, incandescentes survies La coupe est faite, figurée, signifiée Et du lieu surgit le beau, l’ami, au bout de l’acte, l’acteur. (2020-07-14-Malalam-À Jean-Louis)





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